“Gel UV” et “gel LED” sont des termes très utilisés, mais la vraie question est souvent : ma lampe est-elle compatible et est-ce que le gel polymérise correctement ? Une mauvaise compatibilité (ou une catalyse insuffisante) peut provoquer tenue aléatoire, surface collante, sensation de chauffe, ou gel qui se décolle.
👉 Pour comprendre le gel ongulaire (définition & types) : Guide gel ongulaire
1) UV et LED : on parle de quoi exactement ?
Le gel durcit grâce à une réaction déclenchée par la lumière : c’est la polymérisation. Les lampes “UV” et “LED” n’éclairent pas exactement de la même façon : elles n’émettent pas les mêmes longueurs d’onde, ce qui peut influencer la vitesse et l’efficacité de durcissement selon la formulation du gel.
Le bon duo, c’est : gel compatible + lampe adaptée + temps respectés. Ce trio évite 80% des soucis (tenue, chauffe, sensation collante, décollements).
2) Comparatif simple : lampe UV vs lampe LED
| Critère | Lampe UV | Lampe LED |
|---|---|---|
| Vitesse | Souvent plus lente | Souvent plus rapide (selon gels) |
| Compatibilité | Large (selon formulations) | Peut varier selon les gels / marques |
| Usage | Classique / historique | Très répandu aujourd’hui |
| Risques si inadaptée | Durcissement incomplet si temps trop court | Durcissement incomplet si gel non compatible / couche trop épaisse |
À retenir : il n’y a pas “la meilleure lampe” universelle, il y a le bon couple gel + lampe.
3) Les signes d’une polymérisation incorrecte (à reconnaître)
Si votre catalyse n’est pas optimale, voici les signaux les plus fréquents :
- Surface anormalement collante même après les temps recommandés
- Gel qui “plisse” ou se rétracte
- Tenue aléatoire (décollements au bout de quelques jours)
- Sensation de chauffe forte dès la catalyse
- Ongles sensibles après la pose (inconfort)
Une catalyse insuffisante peut rendre la pose fragile et inconfortable. Si vous avez des réactions inhabituelles, on stoppe et on cherche la cause (lampe, temps, épaisseur, application).
4) Pourquoi le gel peut brûler sous la lampe (et comment le réduire)
La sensation de brûlure est souvent liée à un phénomène de montée en chaleur au moment où le gel durcit. Elle est amplifiée par :
- une couche trop épaisse
- un gel très “réactif” (durcissement rapide)
- une plaque déjà sensibilisée
👉 Votre guide complet est ici : Gel qui brûle sous la lampe (causes & solutions)
5) Check-list : comment bien choisir sa lampe (et éviter les erreurs)
✅ À vérifier avant tout
- Compatibilité : le gel est-il prévu pour LED, UV, ou “UV/LED” ?
- Puissance réelle : une lampe faible peut entraîner une catalyse incomplète
- Répartition : lumière homogène (évite zones mal durcies)
- Positionnement : doigts bien à plat, pouces catalysés correctement
✅ Pendant la pose
- Couches maîtrisées (éviter l’épaisseur)
- Respect strict des temps
- Ne pas “écourter” la catalyse pour gagner du temps
Si vous changez de gel (ou de marque), vérifiez toujours la compatibilité lampe : c’est un point souvent négligé.
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Retrouvez les guides étape par étape pour une application propre et une tenue optimale.
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FAQ — Gel UV vs Gel LED
“UV/LED” indique une compatibilité large, mais l’efficacité dépend aussi de la puissance, de la répartition de la lumière, du respect des temps et de l’épaisseur des couches. Une lampe trop faible peut donner une catalyse incomplète.
Il peut s’agir d’une couche de dispersion normale (selon produits), mais si la matière est molle ou instable, cela peut indiquer une catalyse insuffisante : temps trop court, couche trop épaisse ou lampe inadaptée.
Non. La puissance annoncée ne dit pas tout. La qualité des LEDs, la répartition de la lumière et la compatibilité produit jouent un rôle majeur. Le plus important reste : résultat de catalyse homogène et temps respectés.
La catalyse peut être plus rapide et créer une montée en chaleur plus marquée, surtout si la couche est épaisse. Réduire l’épaisseur et catalyser progressivement aide souvent.
Oui. Une lampe qui durcit moins bien peut provoquer une polymérisation insuffisante, donc une tenue moindre et des décollements. Si le rendu change sans raison, la lampe peut être un facteur.
Mieux vaut suivre les recommandations produit et garder des couches maîtrisées. Allonger excessivement les temps n’est pas toujours la solution. Si vous doutez, vérifiez la compatibilité et l’état de la lampe.
Celle qui est compatible avec vos gels et qui durcit de façon homogène. Le plus important est la régularité de catalyse et le respect des temps, plutôt que la “course aux watts”.
Une matière bien durcie est stable, ne se déforme pas, et la tenue est régulière. Si vous observez mollesse, plissement, tenue aléatoire ou décollements rapides, la catalyse est à vérifier.
Une catalyse insuffisante peut contribuer à l’inconfort. En cas de réaction, on stoppe et on demande un avis médical. On évite l’auto-diagnostic et on sécurise la méthode.
